Figure de style qui rapproche un comparé et un comparant , sans comparatif (contrairement à une comparaison ).
On distingue deux sortes de métaphores : dans la métaphore annoncée, le comparé est présent :
La métaphore annoncée est assez proche de la comparaison, mais contrairement à ce qu'on trouve dans une comparaison, l'outil de comparaison («comme») n'est pas exprimé explicitement :
"Ta vie n'est qu'un brin d'encens" (We'll never die)
"Horloge ! Dieu sinistre, effrayant, impassible" (L'Horloge)
Lorsque le comparé est absent et qu'il ne reste plus que le comparant, la métaphore peut se transformer en une sorte de devinette ou en énigme. On parle alors de métaphore directe :
"l'eau sur les joues" (Laisse le vent emporter tout)
Le comparé (les larmes) est implicite. Seul le comparant (l'eau sur les jours) est dit.
"glisse l'abdomen dans l'orifice à moi" (L'âme stram gram)
Métaphore désignant le vagin.